
Cachemire
Boulevard de l'Oise, 95490
Jusqu'au 27 février
À propos
Présenté par Rage TourÇa fait 10 ans que Cachemire secoue le cocotier du rock français.Ça fait 10 ans que Cachemire ébranle nos os à grands renforts de guitares corrosives, de batteries claquées et de textes caustiques.Suffit Juste d’Une Seconde ne déroge pas à la règle. Sur ce nouvel album, les aficionados retrouveront avec délectation la « fibre cachemirienne » tissée depuis Photochope-Moi qui électrise les poils et laque les épidermes d’une pellicule de sueur à force de marquer le beat de la tête et des talons.Mais le temps a cette vertu qu’il permet la patine. Le pelage de Cachemire est devenu, en une décennie, un cuir qui s’est affiné de titre en titre. Les textes sont toujours aussi mordants, clairs, directs, pointant du doigt nos travers, nos absurdités, nos maladresses, sans jamais toutefois donner de leçon.Et le groupe ne renie rien de ses incartades abrasives punk — voire métal — telles que celles du Dernier Essai. Mais 2025 signe, à n’en pas douter, le retour aux fondations. Aux racines. Au terreau. À la terre nourricière du groupe. Le rock. Le pur. Le simple. Le percutant.Le son de ce dernier album est plein et dense. Les riffs de guitare sont là et bien là. Les claviers aussi. Les cordes et les orgues à n’en pas douter. Les 13 courts métrages mélodiques sont efficaces. Très efficaces. Ils sont serrés, puissants et sans ambages. Les fins sont nettes, tranchées. C’est taillé à la serpe.Taillé pour la scène.Taillé dans le roc(k).Suffit juste d’une seconde ne se délite pas. Ne se fourvoie pas dans la complexité voire la complication. Et ce tannage-là est unique. En atteste le gros travail sur les chœurs et la voix de FredBastar. Toujours teintée de ce grain de poivre coincé dans la trachée si caractéristique, elle se libère de l’enrobé musical au détour d’un « Adam » ou d’un « Seul » pour nous parler entre quatre yeux et nous dire : « Écoute bien. C’est important. »Il y a de l’espoir dans les textes. On vit mieux en « 2080 » qu’en 2020. Il y a de la nostalgie aussi. Dans « À l’ancienne », on se remémore les années lycée où, Doc Martens aux pieds et roulés de tabac aux lèvres, on se retrouve dans le bourg du village pour boire des bières.Suffit Juste d’Une Seconde est un album constat. On se pose. On se tourne vers ce qui a été. On voit ce qui se profile à l’horizon. Et si ça ne nous plaît pas, on se casse. C’est loin d’être une fuite en avant. C’est une envie de bouger et d’entraîner derrière soi des milliers d’autres à l’instar de « Pied au plancher », road-movie musical haletant dans lequel le groupe nous embarque dans un plan séquence qui reste dans le cortex et les oreilles bien au-delà des 3’52.Avec ce dernier opus, Cachemire se renouvelle. Encore. Toujours. En studio mais également sur scène. Cette année, l’arrivée d’Alice Animal sur les concerts complétera parfaitement le quatuor masculin et renouvellera la formation à coups de griffes acérées sur les grattes.De toutes façons, Cachemire abhorre les zones de confort parce qu’on s’y endort. Pas question de fouler les mêmes sentiers battus. Aux chemins déjà empruntés, le groupe préfère taper du pied dans de nouvelles poussières. De nouvelles flaques. Parce que les éclaboussures, ça surprend. Ça réveille aussi.Ça fait 10 ans, 4 albums et pléthore de shows que Cachemire nous protège de sa cuirasse contre l’usure du temps. Que le groupe nous empêche de nous endormir. Sa peau s’est, certes, assouplie mais cela permet de résister aux craquelures.Ce nouvel album va vous embarquer… Va vous surprendre… Comme un rocker qui troque son bon vieux cuir pour une jolie robe blanche.Cachemire, c’est du rock dans du velours…
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→ 19 marsSteve'N'Seagulls - Tournée
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Présenté par Veryshow Productions.Vers 2010, en Finlande, une idée originale est née : mélanger bluegrass, folk finlandais et rock/metal. Résultat ? Steve’n’Seagulls, un groupe unique en son genre que vous ne saviez pas vouloir entendre… jusqu’à ce que ce soit trop tard !En 2014, une vidéo live de leur reprise de Thunderstruck d’AC/DC devient virale. Depuis, le groupe sillonne le monde, enchaînant tournées et albums.Leur premier album Farm Machine (2015) les emmène sur plus de 170 dates. Brothers in Farms (2016) atteint la première place du classement bluegrass Billboard – une première pour un groupe finlandais. Suivent Grainsville (2018) et Another Miracle (2020), mêlant reprises et compositions originales.Avec 4 albums, des centaines de concerts dans plus de 30 pays, près de 280 millions de vues sur YouTube, Steve’n’Seagulls enflamme aussi bien les clubs intimes que les plus grands festivals (Wacken, Nova Rock, etc.). Et leur aventure continue !
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SENSER – Defying Boundaries Since 1989 Né de l’énergie underground des free festivals, des squats et de la scène acid rave, Senser émerge en 1989 en forgeant une fusion incendiaire de beats, de flow hip-hop, de guitares lourdes et d’influences musicales multiples. Leur audace et leur goût pour l’expérimentation donnent naissance à un son aussi engagé politiquement qu’innovant sur le plan sonore — un groupe hors catégories, toujours aussi pertinent aujourd’hui. En 1994, Senser signe chez Ultimate Records / A&M et sort son premier album Stacked Up, acclamé dans le monde entier. L’album entre directement n°4 des charts britanniques, se vend à plus de 250 000 exemplaires et assoit durablement la place du groupe sur la scène alternative. Réputé pour son énergie scénique explosive, Senser enflamme les plus grands festivals : Glastonbury (1992-1995, 1998), Reading (1993, 1994), Download (2010), Hellfest (2013), Pukkelpop, et bien d’autres, captivant les publics en Europe, aux États-Unis et au Japon. Aux côtés de Rage Against The Machine, Henry Rollins, The Levellers, Skunk Anansie ou Tool, le groupe se forge une solide réputation de machine live au message sans concession. Pour célébrer les 20 ans de Stacked Up, l’album est remasterisé et réédité sous le nom Stacked Up XX, avec l’ingénieur légendaire John Dent (Bob Marley, The Clash, Motörhead, The Prodigy), offrant une nouvelle jeunesse à ce disque culte. 2025 marque le grand retour de Senser avec un sixième album studio, Sonic Dissidence. Fidèle à son esprit farouchement indépendant, le disque est entièrement auto-financé, auto-produit et publié sur leur propre label, Imprint Music. Toujours ancré dans leur mélange signature de rock, metal, hip-hop et électro alternative, l’album confirme Senser comme des pionniers du crossover. Sonic Dissidence est leur déclaration la plus directe et la plus radicale à ce jour. Sans filtre. Sans compromis. 100 % Senser.
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→ 17 oct.Soviet Suprem - Tournée
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dès 20 €↓ −17 %Soviet Suprem - Tournée
Présenté par W Live (L-D-21-000489 & L-D-21-000490). Depuis 10 ans, Soviet Suprem soulève les foules, à l’endroit, à l’envers et toujours de la gauche vers la gauche. A l'heure du nouveau désordre mondial, plus que jamais, la planète a besoin de ses deux "gêne-héros" pour donner son rythme à la révolution du dance floor : Sylvester Staline, allias (R.Wan de Java) et John Lénine (allias Toma de La Caravane Passe). Pour ce 10ème anniversaire, ils seront accompagnés de l’inénarrable Didier Croute-Chef aux platines et aux percussions, du bi-national Yougo Chavez au violon et au tuba et de Cyrilik Saxo au saxophone et à la flûte, ainsi que d'autres invités surprises, dont la diplomatie nous oblige à taire les noms jusqu'à nouvel ordre.Ensemble, ils fêteront la sortie d'un nouvel Opus. Vive la révolution du dance floor.Vive le Soviet Suprem.
dès 20 €↓ −17 %
ven. 2 oct.Cyril Mokaiesh
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dès 18 €Cyril Mokaiesh
Présenté par l'Antipode (L-351226-351228)Soyez vous-même, les autres sont déjà pris ». Attablé dans le café de Ménilmontant où il écrit chaque jour, Cyril Mokaiesh reprend de volée l’aphorisme fameux d’Oscar Wilde pour décrire sa quinzaine (d’années) sur le central comme dans les corridors parallèles de la chanson française.Entamée par le coup d’éclat de Communiste, en 2011, après un échauffement rock avec le quatuor qui portait son nom, cette trajectoire d’ancien tennisman de haut niveau devenu tribun des salles de concerts ne s’apparente en effet à aucune autre.Passionné, ardent comme le feu, citoyen engagé, enragé parfois, et pourtant voix de sagesse, Cyril déploie depuis ses débuts la cartographie d’un monde intranquille comme l’origami des causes désespérées, dont il cherche vaille que vaille les éclaircies et les raisons d’y croire.C’est par une citation d’un contemporain ô combien à vif, Vincent Lindon, qu’il ouvre avec la déflagration de Regarder passer les trains ce huitième et nouvel album : « Je fais de mieux en mieux un métier que j’aime de moins en moins. »Coup de blues passager ? Constat lucide en parlé/chanté sur la voie Léo Ferré face aux vents contraires de l’époque, celle des influenceurs, des bonimenteurs et des algorithmes ? Cette chanson d’humeur non dépourvue d’humour et d’autodérision se termine en hurlant « Bonne chance pour la suite », titre d’un album où la suite, justement, vient détromper en beauté ce constat d’impuissance. Cela faisait pas loin d’une décennie, depuis Clôture (2017), que Mokaiesh ne s’était pas retrouvé seul avec lui-même. Il a tour à tour sorti un album vibrant et collectif, en lien avec ses racines libanaises, mêlant électro et musique traditionnelle (Paris-Beyrouth, 2020), un autre de duos avec les meilleurs de ses pairs (Dyade, 2021), puis délivré un hommage grand format au prince des nonchalants, Georges Moustaki (Le temps de vivre, 2023). Ce garçon qui écrit « pour ne pas finir sec, aigre et pédant » n’a jamais perdu la foi, en l’humain comme en lui-même. C’est la plus intransigeante des chanteuses, Anne Sylvestre, rencontrée lors d’un de ses derniers concerts au Francofolies, qui avec son « Écrire pour ne pas mourir » a rallumé en lui l’étincelle et l’a convaincu que le plus important « c’est le chemin, pas la destination;
dès 18 €
sam. 7 nov.Wolves In The Throne Room
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dès 26.4 €Wolves In The Throne Room
Présenté par le Forum (L-1113471/72/73)Les maîtres du black metal américain Wolves in the Throne Room façonnent des atmosphères mélancoliques, véritables hommages aux tempêtes de pluie, à la fumée de bois et aux énergies sauvages du nord-ouest pacifique.En octobre 2023, ils ont dévoilé Crypt of Ancestral Knowledge. Cet EP réunit deux morceaux de metal épiques ainsi que deux voyages industriels atmosphériques qui poussent leur son vers de nouvelles directions stimulantes.
dès 26.4 €