Un Fil à la Patte - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris
Théâtre

Un Fil à la Patte - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Salle en Bois

Jusqu'au 15 novembre

À propos

Présenté par Le Théâtre de l'épée de boisDans le Fil à la patte, « le scalpel de Feydeau » est d’autant plus affûté que non seulement il croque notre société dans les rapports homme/femme mais qu’il s’attaque aussi à une société dont les membres n’hésitent pas à employer tous les subterfuges possibles pour sauver et maintenir leurs positions sociales et financières: le nœud de la guerre est l’argent !Une société de pique assiettes, ruinés ou en passe de l’être se retrouve chez Lucette, chanteuse de son état, reine du moment adulée par la presse et le public parisien. Celle-ci prodigue avec générosité le couvert et l’argent, mais gare à celle ou celui qui essaie de sortir de son petit cercle où elle règne en despote…… Fernand de Bois d’Enghien va faire les frais de ce parfait petit tyran ! En effet, amant de Lucette, il n’arrive pas à rompre avec elle et pourtant le soir même il signe son contrat de mariage avec la très fortunée Viviane, fille de la Baronne Duverger. Ce qui devait arriver arriva, Lucette qui est engagée par la Baronne pour couronner la petite fête donnée à l’occasion de la signature du contrat de mariage, tombe nez à nez avec Fernand.Le scandale éclate alors ! Ni l’imagination de Fernand pour sauver son mariage coûte que coûte ni la vengeance de Lucette n’auront de frein.Auteur : Georges FeydeauMise en scène : Danuta ZarazikAvec : Valentin Pullicani, Jade Marino, Elisa Ramillon, Giulia Di Amicis, Clément Joubert, Gaia Mauro, Erwan Bleteau, Estelle Gaglio-Mastorakis, Leonardo De FeoCréation des costumes : Romane DupontChorégraphie : Karine GonzalezDirection musicale : Sinda Elatri

Localisation

À partir de

26,40 €

Votre entreprise peut financer vos sorties.

CultureLib offre un budget culture mensuel aux salariés.

En parler à mon employeur →

Au même endroit : Salle en Bois

Le Dibbouk - Entre Deux Mondes - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris
→ 25 oct.
Théâtre

Le Dibbouk - Entre Deux Mondes - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Salle en Bois

dès 26.4 €
Théâtre

Le Dibbouk - Entre Deux Mondes - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Présenté par Le Théâtre de l'épée de bois« … Un grand malheur est arrivé, l’âme de Khanan, qui est mort, a pris possession du corps de Léa ! … C’est un dibbouk !!! »Le Dibbouk, monument théâtral de la culture juive, fut créée en 1920 durant une période de grands bouleversements mondiaux prélude aux catastrophes qui ont suivi. Nous vivons de nos jours un basculement de l’Histoire, une époque de fureur où nos repères se fissurent. Comme le souligne le sous-titre de la pièce, nous voici “entre deux mondes”.Le Dibbouk raconte une histoire d’amour et de possession hantée par le souvenir de fiancés massacrés lors d’un pogrom dans un shtetl le jour de leur mariage. Comme une répétition de l’Histoire, de nouveau nous sommes rappelés au souvenir des heures tragiques de l’humanité.Auteur : Shalom An-SkiNouvelle adaptation en français : Jean-Henri BlumenMise en scène : Georges PerlaAvec : Lemmy Constantine, Shahar Fineberg, Henri Gruvman, René Hernandez, Ulysse Léchine, David Lustyk, Orit Mizrahi, Hanna RosenblumCréation musicale et piano : Suzanne Ben ZakounDécors : d'après l'œuvre du peintre Alain KleinmannConseil littéraire : Sarah HirschmullerLumières : Jean Grison

dès 26.4 €

Voir
Notre-Dames de Paris - Ananké - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris
→ 6 déc.
Théâtre

Notre-Dames de Paris - Ananké - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Salle en Bois

dès 26.4 €
Théâtre

Notre-Dames de Paris - Ananké - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Présenté par Le Théâtre de l'épée de boisCette adaptation de Notre-Dame de Paris se déroule dans un monde sans époque précise, mais que tout le monde reconnaît.La cathédrale n’est plus un monument figé, elle devient un corps de métal, un bastion vertical, un théâtre de pierre où s’écrase tout ce que l’humanité a d’irrécupérable : la misère, la solitude, le désir, le pouvoir.Il n’y a pas de reconstitution historique ici.Pas de folklore, pas de dentelles, pas de “Gitane romantique”. Seulement des hommes et des femmes jetés dans une société qui les dévore.Esmeralda n’est pas une muse. Elle est une survivante.Quasimodo n’est pas une âme pure. Il est un silence.Frollo n’est pas un monstre. Il est un homme brisé.Phoebus n’est pas un héros. Il est un vide.Clopin n’est pas un roi. Il est un misérable.Chaque personnage lutte pour exister dans un monde où la beauté, la morale, la justice ne sont plus que des masques.La pièce se resserre sur six figures principales (Esmeralda, Frollo, Phoebus, Quasimodo, Clopin, Gringoire), épurées à l’os, et traverse leur chute inexorable.L’amour devient une punition.La religion, une pulsion refoulée.La justice, un théâtre d’exécution.Le texte puise dans le souffle d’Hugo, sa rage, ses visions, ses violences, mais est entièrement réécrit.C’est une langue lyrique et brutale, traversée par des métaphores et des silences étouffants.Le style s’inspire du théâtre européen contemporain : ruptures de ton, irruptions de réalisme, adresses au public, silences incarnés, cadrages sonores ou lumineux violents, dans la lignée d’un théâtre à la Ostermeier.Au cœur du spectacle, le désir est politique.Aimer, ici, c’est mettre son corps en jeu dans une société qui nie les pauvres, méprise les femmes, ridiculise lesdéviants. Ce n’est pas une Esmeralda érotisée que l’on verra, mais une jeune mendiante, coupable d’avoir dansé, livrée aux caprices d’un prêtre en crise, d’un soldat glacial, et d’un peuple aveugle. La cathédrale devient alors le lieu d’un sacrifice païen, où la beauté est pendue, et le silence sonne la fin.Pour un public sensible au théâtre contemporain, pour ceux qui aiment les classiques reconfigurés avec radicalité, pour les amoureux du texte, et ceux qui n’ont jamais vu Quasimodo autrement que dans un dessin animé.Autrice : Augustine PouplinAdaptation : Augustine Pouplin — Adaptation de Notre-Dame de Paris de Victor HugoMise en scène : Augustine Pouplin et Lucie MatéoAvec : Augustine Pouplin, Lucie Matéo, Roman Bidotti, Nathan Lenendre, Jules Baïze, Nemo VincensCréation des costumes : Myrdhin Baran MarescotCréation lumières : Thomas Ramos Camacho

dès 26.4 €

Voir
L'Equarrissage pour Tous - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris
→ 20 déc.
Théâtre

L'Equarrissage pour Tous - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Salle en Bois

dès 26.4 €
Théâtre

L'Equarrissage pour Tous - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Présenté par Le Théâtre de l'épée de boisArromanches, 6 juin 1944 : tandis que les Alliés prennent pied sur le sol européen, un père de famille équarrisseur se préoccupe de marier sa fille au soldat allemand avec qui elle couche depuis quatre ans…Ce résumé vous donnera une bien faible idée du bouillonnement burlesque de ce «?vaudeville anarchiste?». Une farce sur un sujet grave qui fit scandale à sa création en 1950. Un pari fou dans une société en reconstruction, meurtrie et traumatisée par la violence de la guerre. En 2026, il est important pour de rendre justice à cette pièce et de questionner la place de la guerre dans nos sociétés et ses conséquences.La Seconde Guerre mondiale, sujet central de la pièce, résonne particulièrement bien avec nos préoccupations géopolitiques actuelles : le Brexit qui marque la fin d’une Europe unie, la guerre en Ukraine, la fin de la Pax Americana, la montée du fascisme partout dans le monde, etc.Ressusciter cette période historique et son conflit avec notre regard de contemporain permet une relecture distante et pragmatique à mettre en parallèle avec notre propre avenir. Dans un climat de guerres généralisées, nombreux sont ceux qui ont peur d’une troisième guerre mondiale.Texte : Boris VianMise en scène : Faustine AbitAssistant à la mise en scène : Samuel CaramDistribution : Gaël Manierre, Joséphine Vekemans, Manon Habets, Théo Coco, Roxane Lopez, Paul Hayat, Mariia Romanova, Noah Nicogossian, Jean-baptiste CharlesComposition musicale : Diego Alorda, Lucie LuchierArtiste plasticien : Théo GhigliaRégie : Nicolas Ginon

dès 26.4 €

Voir
Macbeth - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris
→ 8 nov.
Théâtre

Macbeth - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Salle en Bois

dès 26.4 €
Théâtre

Macbeth - Théâtre de l'Épée de Bois - Salle en Bois, Paris

Présenté par Le Théâtre de l'épée de bois« Les peurs que l’on ressent ne sont rien auprès des terreurs que l’on imagine. » Ce que Shakespeare dit de façon radicale, c’est que ce qui n’est pas, ce qui est de la seule étoffe de nos rêves, des songes, des désirs – c’est cela seul qui est et fait la trame secrète de notre vie.Cette citation opère un jour renversement fondamental : Macbeth cesse d’être une pièce sur un roi assassin pour devenir le portrait d’un homme dévoré par l’avant-coup de ses actes. Comme le souligne A. C. Bradley, Macbeth possède une « imagination de poète » : c’est elle qui transforme l’ambition en visions hallucinées, rendant le poignard flottant ou le spectre de Banquo plus réels que le trône lui-même….Cette lecture s’ancre dans les études récentes sur l’imagination pathologique à la Renaissance. Suparna Roychoudhury montre que la pièce interroge « la ligne ténue entre fantasme hallucinatoire et subjectivité ordinaire » et pose une question cruciale : dans quelle mesure nos images mentales nous appartiennent-elles ?Elle fait également le pari que la trame secrète de Macbeth (ses songes, ses peurs anticipées) est le seul vrai personnage de la tragédie. Le réel (la cour, les batailles) n’en est que le décor flou. En donnant corps à ce qui n’est pas, Shakespeare montre que l’imaginaire ne prépare pas à l’action : il est l’action, et il consume. La forêt de Birnam n’avance pas : elle surgit du regard terrifié de Macbeth, parce que c’est là, dans son œil, que se tisse la seule fatalité qui compte…Jérôme Méla*Le contexte historique : sorcellerie, politique et mécénat royal.Cette plongée dans l’imaginaire prend un relief particulier à la lumière des sources et du contexte de la pièce. Shakespeare puise dans les Chroniques de Holinshed (1587), mais prend des libertés majeures. Il transforme Banquo – complice du meurtre dans la chronique – en figure intègre, hommage direct au roi Jacques Ier, descendant supposé de Banquo.Ce choix est d’autant plus significatif que le roi était un fervent croyant en la sorcellerie. En 1597, il avait publié son Daemonologie, un traité où il affirme que la sorcellerie est une « trahison envers Dieu » et approuve la chasse aux sorcières. Sa conviction était ancrée dans un traumatisme personnel : en 1589, il attribua une violente tempête en mer à un complot de sorcières, déclenchant la chasse aux sorcières de North Berwick (1590-1592). Jacques Ier se croyait la cible d’un complot satanique et assista à la torture de sorcières présumées.En incluant les sorcières dans Macbeth, Shakespeare rend donc un hommage direct au traité royal – tout en prenant un risque considérable : présenter un régicide écossais à un roi écossais fraîchement couronné, dans un contexte encore brûlant de la Conspiration des Poudres (1605). Pourtant, le pari fut un succès : dès 1603, Jacques avait fait de la troupe de Shakespeare les « King’s Men », et Macbeth consolida ce mécénat royal.Auteur : William ShakespeareMise en scène : Jérôme MélaAvec : Olivia Bernabé, Antonio Gonzalez, Gérard Chevaillier, Federica Gamba, Julien Gilet, Julien Lalande, ÉdouardLaugier, Vincent Masetti, Lionel Nansot, Marie Petitjean, Enzo Preti, Jonathan Rambach, Jean Renevey, Michèle Savary, Adrian Wampfler, Moyu Zhang

dès 26.4 €

Voir

À voir aussi à Paris

Appelez-moi Madame George Sand
→ 28 nov.
Théâtre

Appelez-moi Madame George Sand

À la Folie Théâtre

dès 12 €
Théâtre

Appelez-moi Madame George Sand

Le spectacleAppelez-moi Madame George Sandest référencé dans notre rubriquePièces de théâtre.

dès 12 €

5 offres comparées
Voir
Ça ira (1) Fin de Louis
→ 18 avr.
Théâtre

Ça ira (1) Fin de Louis

Théâtre de la Porte Saint-Martin

dès 14.5 €
Théâtre

Ça ira (1) Fin de Louis

21 avis

Ça ira (1) Fin de Louiss'intéresse au processus révolutionnaire plutôt qu'aux héros, observe les mécanismes qui régissent l'action des individus, insiste sur la dimension collective de l'action politique. Avec ce spectacle, Joël Pommerat opère une rupture esthétique, abandonnant les dispositifs circulaires ou en bi‑frontal explorés précédemment et revenant à une frontalité très simple, mettant la parole de l'acteur au centre et la confrontant à une large assemblée de spectateurs. Une création qui a été saluée tant par la critique que par le public et qui s'est vue récompensée de plusieurs Molières en 2016 (Molière du théâtre public, du metteur en scène et de l’auteur francophone de l’année).

dès 14.5 €

5 offres comparées
Voir
Laponie
→ 10 janv.
Théâtre

Laponie

Théâtre de la Renaissance

dès 19.5 €
Théâtre

Laponie

Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, le duo derrière le succès duPrénomet duComte de Monte-Cristo(au cinéma), adapte et met en scène la comédie catalane de Cristina Clemente et Marc Angelet. Ils dirigent une distribution prestigieuse menée par le comédien et humoriste François-Xavier Demaison.

dès 19.5 €

5 offres comparées
Voir
Pourquoi les femmes aiment les connards ?
→ 30 nov.
Théâtre

Pourquoi les femmes aiment les connards ?

La Grande Comédie

dès 10.95 €
Théâtre

Pourquoi les femmes aiment les connards ?

2684 avis

Le spectaclePourquoi les femmes aiment les connards ?est référencé dans notre rubriquePièces de théâtre.

dès 10.95 €

5 offres comparées
Voir
Ça, c'est l'amour
→ 21 févr.
Théâtre

Ça, c'est l'amour

Théâtre des Bouffes Parisiens

dès 15.5 €
Théâtre

Ça, c'est l'amour

Cette nouvelle pièce de Jean Robert-Charrier (1983,Jeanne,Nelson), réunit pour la première fois sur les planches Josiane Balasko et Marilou Berry, mère et fille, pour une immersion au cœur d'une histoire familiale où la transmission des blessures semble inscrite dans les gènes. L’humour, la tendresse et l’humanité des personnages permettent de traiter la complexité des liens familiaux sans détourner le regard, mais sans non plus tomber dans le pathos.

dès 15.5 €

5 offres comparées
Voir
Le Témoin
→ 30 déc.
Théâtre

Le Témoin

Comédie Bastille

dès 14 €
Théâtre

Le Témoin

Ce seul en scène écrit par Stéphane Guérin et interprété par Benjamin Jungers revient à Paris, plus d'un an après sa première exploitation au Studio Hébertot. « Ce texte, construit en adresse directe, est sous-tendu par la peur. Celle qui dévore tout, dit le témoin. La peur des mariés face à ce témoin imprévisible, la peur qui parcourt l'assistance, la peur enfin du témoin de ne pas aller jusqu'au bout et de traîner les fantômes du passé pour le temps qu'il lui restera à vivre », explique l'auteur.

dès 14 €

5 offres comparées
Voir

Tout voir à Paris