
La guerre n'a pas un visage de femme
La Colline – Théâtre nationalSite officiel
Jusqu'au 28 mai
À propos
Dans l'intimité d'un appartement communautaire soviétique, d'anciennes combattantes se rassemblent. En ce printemps 1975, une jeune journaliste est venue recueillir leurs témoignages. On pénètre alors dans un monde ignoré : dès 1941, des centaines de milliers de jeunes filles se sont engagées pour lutter contre les armées hitlériennes. En se racontant, l'Histoire peu à peu « s'humanise ». Elles évoquent, non plus la guerre, mais leur propre jeunesse. Les récits les plus cocasses jaillissent. C'est là, dans la vivante restauration du passé, que se dissimule la joie originelle, et qu'est mis à nu le tragique de la vie, son chaos et son absurde.Julie Deliquet, d’après le livre de Svetlana Alexievitch, met en scène ces femmes qui reprennent possession d’une histoire qu’on leur avait confisquée. De cette histoire reconquise naît un spectacle où l’humain, en dépit de tout, tient tête par la parole retrouvée et la mémoire transmise. Le spectacle a reçu deux nominations aux Molières 2026 (Spectacle de théâtre public et Mise en scène de théâtre public).Le spectacleLa guerre n'a pas un visage de femmeest référencé dans notre rubriquePièces de théâtre.
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→ 26 marsRituel 4 : Le Grand Débat
La Colline – Théâtre national
dès 11 €Rituel 4 : Le Grand Débat
Le spectacleRituel 4 : Le Grand Débatest référencé dans notre rubriquePièces de théâtre.
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→ 31 janv.Amadoca
La Colline – Théâtre national
dès 11 €Amadoca
Invité régulièrement depuis 2016 à travailler en Ukraine, Jules Audry y a été directeur artistique du Théâtre National d’Ivano-Frankivsk, où il a notamment créé Felix Austria, première étape d’un compagnonnage avec l’écrivaine Sofia Andrukhovych. Avec l’adaptation de son roman-mondeAmadoca, ils portent ensemble le combat contre l’effacement des traumatismes que l’Ukraine porte en elle, de l’Holocauste à la guerre contre la Russie aujourd’hui. Car comment cicatriser la mémoire meurtrie de tout un peuple ?
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→ 10 avr.Le Serment d'Europe
La Colline – Théâtre national
dès 11 €Le Serment d'Europe
Créé au théâtre antique d’Épidaure,Le Serment d’Europetraverse les langues, les âges et les blessures. Wajdi Mouawad y poursuit son exploration de l’héritage des violences et du théâtre comme lieu possible de réparation.
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→ 11 oct.Redemption Song
La Colline – Théâtre national
dès 11 €Redemption Song
À travers ces figures, allégories de l’Afrique et de la France, Léonora Miano interroge la domination, celle universelle des sexes comme celle des empires, héritée du colonialisme. À l’heure où les identitarismes se font face et la fraternité semble inatteignable, elle fait entendre une réalité plus complexe et profonde. Avec cette première mise en scène, qui emprunte parfois au cabaret et invente les esthétiques africaines du futur, Léonora Miano brise les silences et ouvre la possibilité d’une issue apaisée et émancipatrice pour tous.
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→ 12 déc.La Mort du môme
La Colline – Théâtre national
dès 11 €La Mort du môme
Dernier chapitre du triptyque ouvert avecAntigonede Sophocle etPar les villagesde Peter Handke,La Mort du mômepoursuit l’hommage de Sébastien Kheroufi aux corps exilés et invisibles. À travers les récits manquants, il s’attache aux vivants, à celles et ceux qui se construisent dans la honte ou le silence, comme à ce qui se transmet malgré soi et devrait enfin s’interrompre. Mais peut-on vraiment se réparer ?
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→ 12 déc.Celle qui doute
La Colline – Théâtre national
dès 11 €Celle qui doute
Trois femmes, trois âges, trois manières de vivre leur corps, leurs désirs et d’habiter le monde. Au fil de balades en forêt et de confidences, Isabelle Lafon, seule en scène, compose une forme libre, entre adresse directe, fantaisie et jeu d’équilibre, où chaque hésitation devient un élan. AprèsLes Insoumises,Vues Lumière,Les Imprudents,Je pars sans moietCavalières, Isabelle Lafon poursuit à La Colline son théâtre lumineux du doute, empli d’un humour tendre et obstiné.
dès 11 €