
À propos
Ce nouveau chapitre issu de son archive présente un ensemble de tirages inédits, autour de la question de l’autoportrait et de sa propre mise en scène. Son parcours, du Ghana pré-indépendance au Royaume-Uni, aller-retour, est jalonné d’images devenues iconiques. Des classiques prises de vue de studio des années 1950, on ressentait déjà la personnalité et la malice du photographe. La proximité et l’aisance des images de presse, de l’indépendance en 1957, puis celles teintées fashion des années 1960, faisaient deviner sa personnalité entraînante. Les photographies de la diaspora en Grande-Bretagne sont quant à elles des témoins de grands moments d’amitié que le photographe a vécus, ces rencontres qui ont changé sa vie. Enfin, lors de son retour au Ghana au début des années 1970, il excellait dans la mise en scène, que ce soit pour faire poser une assistante avec des bidons de chimie de développement à la place d’une charte de couleurs, ou encore la série qui servit à illustrer le calendrier de la marque Agip en 1974. Dans cette exposition, c’est ainsi James Barnor que nous retrouvons dans les images témoins de sa vie : jeune père droit sur ses jambes posant avec son premier fils en robe de baptême dans la cour de son studio au Ghana ; lui encore, portant son kente devant un panneau de signalisation « England », saisi par son grand ami Dennis Kemp ; lui déjà, dans les années 1950, en costume à rayures, saisissant un évènement. Plus que des clins d’œil, ces images semblent être l’âme de l’archive, exhumées aujourd’hui à la lumière de sa vie. L’archive de James Barnor, qui a été classée et enregistrée avec James Barnor à la galerie, entre 2017 et 2021, fut ces dernières années, le fruit de nombreuses études, recherches et expositions, qui ont permis une reconnaissance du grand public de son travail. C’est une grande joie d’en présenter à ses côtés un volet inédit. Le 22 octobre ouvrira à la Fondation Cartier l’exposition Le temps des récoltes, par Ibrahim Mahama. Les liens entre James Barnor et Ibrahim Mahama sont multiples : le Ghana oui, mais aussi la conscience de l’importance de l’archive, de l’enregistrement, et la question du retour et de la participation des jeunes générations au Ghana. Ibrahim Mahama a sélectionné pour cette présentation dans le nouvel espace de la Fondation Cartier plusieurs volets de l’œuvre du photographe, notamment les images de la série Agip, les mêmes images que nous avions exposées dans son centre d’art de Tamale en 2024 lors du festival que nous avions produit à l’occasion de ses 95 ans et qui y sont toujours visibles. Cet évènement signera le retour de James Barnor à Paris, un programme de rencontre sera annoncé ultérieurement.
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→ 24 janv.Éternel Tintoret
Musée Jacquemart-André
dès 19 €Éternel Tintoret
Principal acteur du maniérisme italien, Tintoret (1518/19-1594) développe une œuvre caractérisée par des compositions audacieuses, des perspectives vertigineuses, des effets de lumière spectaculaires et la vivacité de sa touche – la célèbreprestezza. Rassemblant une quarantaine de peintures et d'œuvres graphiques issues de collections publiques et privées, françaises, italiennes et internationales, l'exposition propose un parcours thématique permettant de saisir la diversité et l'ampleur de son œuvre.
dès 19 €
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→ 7 févr.Le Bal des Ogresses
Institut des Cultures d'Islam - Léon
GratuitLe Bal des Ogresses
S’inspirant de nombreuses légendes, une dizaine d’artistes internationaux de différentes générations explorent les multiples facettes que recouvrent la figure de l’ogresse dans les mythologies préislamiques, les cérémonies soufies, ou les contes amazighs. Folklore, oralité, féminismes, spiritualité, animalité sont autant de thématiques qui traversent le parcours de l’exposition.
Gratuit
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→ 11 janv.Patrimoines en résistance
Cité de l'architecture et du patrimoine
dès 13 €Patrimoines en résistance
En 2012, la destruction des mausolées de Tombouctou, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, marque un tournant historique : pour la première fois, l’anéantissement volontaire de monuments culturels est qualifié de crime de guerre par la Cour pénale internationale. Si la guerre a toujours entraîné des destructions, le début du XXIᵉ siècle révèle une intensification et une systématisation des atteintes portées au patrimoine culturel et naturel. L’exposition met en lumière cette réalité contemporaine et pose une question essentielle : comment la guerre révèle-t-elle ce qui est irrémédiablement perdu, tout en faisant émerger les gestes de résistance qui rendent possible une réparation future ?
dès 13 €
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→ 31 janv.Histoires de paysages. De Monet à Hockney (1890-2026)
Musée Marmottan Monet
dès 14 €Histoires de paysages. De Monet à Hockney (1890-2026)
Onze sections chrono-thématiques – comme autant d'étapes d’une traversée, de chapitres d’une histoire de notre siècle – structurent cette exposition organisée conjointement par le musée Marmottan Monet et le musée de Grenoble : Nymphéas pour l’histoire ; Paysages en guerre ; Pays, paysage ; Abstraire la nature ; À l’origine ; Paysages intérieurs ; Passé, présent, futur ; Local, global, total ; Après l’histoire, le paysage ; Paysages de l’Anthropocène ; Paradis perdus ?
dès 14 €
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→ 13 déc.Hugo et l'architecture
Maison de Victor Hugo
dès 11 €Hugo et l'architecture
AprèsHugo décorateur, cette exposition explore les liens entre Victor Hugo et l'architecture, mettant en évidence la manière dont elle se déploie dans son œuvre littéraire et graphique. Écrivain romantique, dramaturge accompli, poète engagé, artiste visionnaire et décorateur, Victor Hugo entretient un rapport privilégié et incontournable à l'architecture qui l'a toujours inspiré. Églises, cathédrales et châteaux noircissent ses carnets et donnent sens à ses récits.
dès 11 €
3 offres comparées
→ 4 janv.L'Espace entre nous
Le BAL
L'Espace entre nous
À l’occasion du Bicentenaire de la naissance de la photographie, LE BAL consacre pour la première fois une exposition à une collection : celle du Wilson Centre for Photography, constituée par Michael et Jane Wilson. À travers cet ensemble rare de 120 tirages, pour la plupart d’époque, l’exposition explore le lien parfois trouble, parfois lumineux, toujours instable, qui unit celui qui photographie à celui qui est photographié.